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A320: chapeau, Commandant Sullenberger

Chesley Sullenberger est le nom du commandant de l’Airbus qui a amerri dans l’Hudson River à Manhattan. Les images sont impressionnantes.

Plane-crash_466762a.jpgCela tient du fait divers, et pourtant. Combien d’humains prennent l’avion chaque année? Des millions. Et ces millions d’humains font confiance à chaque vol à deux personnes: le commandant de bord et le co-pilote.

C’est bien de s’en rappeler, alors que le moindre retard rend facilement irrascible. Ces hommes et femmes qui tiennent nos vies entre leurs mains sont vite oubliés quand nous descendons d’avion. Comme si c’était normal d’arriver à bon port.

Mais cette normalité est le fruit de milliers d’ingénieurs, de techniciens, de personnes qui à tous niveaux assurent notre sécurité. De milliers de test que l’on fait subir aux avions, de milliers d’invisibles qui améliorent constament la technologie pour nous. Un voyage en avion, c’est une somme incroyable de compétences bienveillantes.

Et au final ce sont ces deux hommes dans le cockpit qui portent nos existences, si évidentes quand nous sommes assis sur nos sièges, si fragiles en regard de l’histoire de l’univers.

Alors quand ces hommes réussissent l’incroyable, c’est bien de les remercier.

Ce crash me rappelle un autre cas limite, d’un avion de la Luftsansa qui a failli crasher lui aussi, et où les pilotes ont su réagir de la bonne façon au bon moment. Il atterrissait en pleine tempète. Voyez ce qui s’est passé.

Chapeau Messieurs!

 

 

Catégories : société 1 commentaire

Commentaires

  • Oui vous avez raison, on peut ici parler d'un exploît! Immaginez que pour réussir ce genre d'atterrissage il vous faut non seulement des conditions très calme en ce qui concerne le plan d'eau mais également du point de vue du facteur vent !

    Il est impératif que vous puissier compter su vos commandes de vols, car si celle-ci avaient été hors services, il eu été impossible de "tenir" l'avion !

    Pour que l'avion ne se casse pas au moment du toucher de l'eau, la procédure d'amérissage préconise qu'il faut ammener l'avion à faibe vitesse (limite du décrochage) à 1 ou 2 mètres au dessus de l'eau, puis de tirer lentement le manché vers l'arrière pour que la queue touche en premier l'eau, en, décrochage contrôlé ! Le but étant d'éviter absolument que le nez de l'avion plonge, car dans ce cas il s'enfoncerait immédiatement !

    Ajoutez ajoutez à celà le facteur "stressant" pour le pilote et le copilote et vous comprendrez aisément toute la difficulté de ce genre d'action !!

    En matière de pilotage on priviliégie en général de poser un avion en difficulté sur le sol plutôt que l'eau et parfois même sur une forêt danse, les arbres permettant d'amortir le choc ! Nous avons ici à juste titre un formidable exploit particulièrement exceptionnel !

    Celà me rappelle, il y a une vingtaine d'année ce cmdt de bord adepte du vol à voile qui s'est retrouvé en panne sèche avec son B747 et qui à sorti sa calculette pour planifié de terminer son vol "en plané" ! L'excercie s'étant soldé par un posé parfait et des passagers abasourdis mais sain et sauf !

    L'aviation nous donne parfois ce genre de miracle et c'est tant mieux !!

    Salutations !P.K.
    Avia News

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