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L’histoire de Comfort et de Leanne

Comfort est anglaise. Elle vit près de Londres. Ce n’est pas un prénom habituel, Comfort. Ça fait penser à une marque d’adoucissant textile. Là où elle est maintenant il n’y a pas d’adoucissant dans les lessives.

fausse accusation,viol,rape,lie,mensonge,Un matin d’octobre 2013 elle appelle la police. Elle dit que deux hommes l’ont attaquée et violée près d’un pub non loin de Liverpool Street. Les hommes, identifiés, sont arrêtés et mis à la disposition de la police.

 

Le lendemain elle refuse un examen médical et une audience à la police. Zarbi. Laquelle police examine, comme ça, le téléphone portable de Comfort. Ce qu’ils découvrent les surprend – le mot est faible. L’analyse des données dévoile que la dame a eu  des conversations avec les deux hommes après la supposée agression. Ces conversations sont enjouées et fun : Comfort rit et fait de l’humour avec ses présumés agresseurs.

 

Ils découvrent donc une version diamétralement opposée. Et aussi que cette femme a des problèmes d’addictions à la cocaïne et à l’alcool. Et l’affaire s’arrête là. Ou presque. Car le juge Peter Rook, après avoir souligné la gravité de ce mensonge pour les hommes victimes ainsi que pour les femmes réellement victimes, la met en prison pour un équivalent de 100 heures de policier.

 

Le mensonge est reconnu, mais Comfort s’en sort bien : c’est peu payé pour un tel crime. 100 heures sans adoucissant textile dans sa lessive, c’est supportable, non ?

 

 

 

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Elle est aussi anglaise. Elle habite dans la région de Newport en Galles du sud, Angleterre. Elle a 32 ans. Depuis 2005 elle a déposé pas moins de 8 plaintes pour viol contre ses boys-friend de l’époque. A croire qu’elle les attire.

 

Elle raconte la même histoire que l’on trouve en rafales sur les sites féministes misandres. Droguée, violée, blablabla. Finalement, en septembre 2013, après enquêtes de polices, les invraisemblances alertent le juge, William Gaskell. Leanne craque alors et reconnaît avoir menti depuis le début.

 

8 mensonges aussi graves en presque 10 ans : c’est la vie moderne. Mais la facilité avec laquelle ces fausses accusations se développent et le sentiment d'impunité malgré les risques pris par les accusatrices sont inquiétants pour les hommes.  

 

Leanne est aujourd’hui en prison. Je suggère qu’elle y reste pour la durée maximale qu’auraient enduré ses victimes si elles avaient été condamnées à tort.

 

 

Catégories : Féminisme, société 1 commentaire

Commentaires

  • Le viol doit évidemment être condamné et puni. Mais il doit l'être à partir de preuves (aveux, ADN, traces de violences, témoins,...). Et le bénéfice du doute (absence de preuves) doit bénéficier à l'accusé, comme le prévoit la loi. Or, bien souvent, la seule parole de la plaignante suffit à le condamner socialement , voire pénalement. Par exemple : les manifestations féministes contre DSK avant que ce dernier ne soit jugé et bénéficie d'un non-lieu. Hommelibre a raison. Les fausses accusatrices sont rarement punies à la hauteur des dégâts engendrés par leurs mensonges. Il est temps de faire le ménage dans cette société misandre phagocytée par l'idéologie féministe.

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