À quand une Blanche-Neige noire obèse et lesbienne? Ce serait le top du progressisme transgressif. Les zazous progressos seraient en extase.
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À quand une Blanche-Neige noire obèse et lesbienne? Ce serait le top du progressisme transgressif. Les zazous progressos seraient en extase.
Chronique à vélo d’un match à l’eau.
La vieille ville commence mollement sa grande fête de la musique, dans des rues si clairsemées que je me demande si je me suis trompé de jour. Et pas un coup de klaxon pendant le match de l’Italie. Silence mortel à Genève. Le signe n’est pas bon: l’Italie a raté son match. Pas besoin d’écran géant, c’est palpable. Cet échec italien, confirmé plus tard, ne laisse place à aucun rêve.
Blanche-Neige revient au cinéma, avec une méchante reine comme on en aimerait plus souvent: Julia Robert herself! Les ti nenfants vont être contents: un vrai film avec des effets spéciaux. Oui, oui, mais... Mais ce n'est pas sympa d'avoir encore une fois laissé Blanche-Neige dans l'ignorance des choses de la vie. C'est vrai quoi, elle s'imagine dans un monde merveilleux comme dans les images de Dysney où tout le monde est gentil, loyal, franc, et où vous êtes est appréciée pour votre personnalité autant que pour vos mensurations. (L'un n'empêche pas l'autre, mais ceci est un autre débat).